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Communiqué de presse : Réponse à l'article du Ouest France du 2 mars sur le désenvasement du plan d'eauSur décision du maire, une réunion du conseil municipal a eu lieu le lundi 1er mars à 12h pour faire, après les problèmes d'inondations, un point sur la situation et organiser les suites à donner et actions à mener. A aucun moment, et l'ensemble des élus présents le confirme, il n'a été dit que le maire et son conseil municipal étaient contre le désenvasement du plan d'eau. Il a, par contre, bien été dit que le volume estimé de vase dans le plan d'eau était compris entre 30000 m3 et 40000 m3 et que la rivière "le Gouessant" n'était pas envasée en aval du plan d'eau. Il a été également précisé que le plan d’eau, même curé, ne pouvait être considéré comme un équipement de lutte contre les inondations mais seulement comme un retardateur de crue compte tenu du fait que ses capacités de stockage étaient limitées. L'étude hydraulique réalisée en 2008 par le cabinet EGIS eau apporte d'ailleurs la précision suivante : Dans le cadre d'une crue centennale, la capacité de stockage de 50000 m3 permet seulement, sans prétendre y remédier, de retarder le phénomène de crue sur une durée de l'ordre de 15 à 30 mn. Il convient par conséquent d'agir en amont et à l'échelle des bassins versants d'où l'idée du maire de travailler sur la mise en place d'un établissement public de bassin au niveau du pays de Saint-Brieuc. Article du Ouest France du 2 mars 2010 sur les inondations à Lamballe (653,98 kB)
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